Nouvelle étude SumUp et Opinionway

Avec le boom du sans contact et du Click & Collect, et une année à vivre sous le régime de la COVID-19;  les commerçant.e.s et consommateur.rice.s se sont adaptés à une nouvelle normalité. Normalité, qui replace les commerces de proximité au centre de l’échiquier de la consommation des français.e.s.

Digitalisation : la solution face à la crise

Aux yeux des Français, les fonds mobilisés et les aides d’urgence mis en place depuis un an, sont loin d’être à la hauteur de la crise que nous vivons actuellement. En effet, 1 Français.e sur 2 estime que le soutien du gouvernement aux petits commerces n’est pas suffisant. C’est le résultat édifiant de l’étude menée par SumUp et Opinion Way auprès de 1000 personnes en mars 2021.

62 %  considèrent qu’avoir adopté les solutions digitales leur ont permis de soutenir les commerces de proximité et de maintenir les emplois chez leurs commerçant.e.s  préféré.e.s.

Quant aux petits commerces, la digitalisation de leur activité fait désormais partie de leur quotidien : en effet, 44 % déclarent utiliser un site web afin de continuer à vendre auprès de leurs clients et 18 % affirment avoir désormais adopté le Click & Collect.

Le développement de ce dernier s’explique par une promotion très active de cette option par le  gouvernement et notamment Bruno Lemaire lors du second confinement.

De plus, le développement d’outils simples d’utilisation tels que E-Shop Start de SumUp permet aux utilisateurs de vendre en ligne sans les contraintes et risques liés à la construction d’un site web. En envoyant un simple lien, les clients peuvent choisir entre livraison et Click & Collect; il ne faudra que quelques minutes aux petits commerçants  pour tout mettre en place depuis leur smartphone.

Aperçu de l'option E-Shop Start sur l'application SumUp

Simplification et digitalisation sont donc les mots d’ordre de la nouvelle normalité pour les commerces, qui devront allier vente en présentiel et vente à distance et en ligne afin de répondre à la demande croissante de leurs clients.

Le paiement sans contact : l'incontournable

Le désamour des espèces s’accentue cette année, près d’1 Français sur 3 (30 %) se déplace désormais sans argent liquide, soit une hausse de 6 points par rapport à l’année dernière.

Les femmes confirment cette tendance déjà observée en 2020 : 35 % n’ont généralement pas d’espèces sur elles (+6 points) contre 23 % des hommes (+3 points). S’il existe un clivage entre les femmes et les hommes en la matière, l’opposition capitale-province n’est pas en reste non plus.

Contrairement aux idées reçues, les habitants des petites agglomérations (35 %, soit +10 points par rapport à l’an dernier) et ceux des communes rurales (32 %, soit +12 points par rapport à l’an dernier) sont les plus nombreux à déclarer ne jamais se déplacer avec des espèces sur eux.

La désertification des banques dans les territoires ruraux, entrainant une absence des distributeurs automatiques de billets de proximité, explique sans doute ces données.

C'est dans le Nord-Ouest de la France que cette tendance se confirme le plus : seulement 36 % des personnes interrogées déclarent avoir de l'espèce sur eux.

Loin devant l'Île-de-France, avec 3 personnes sur 4 affirmant avoir toujours de l'espèce dans leur portefeuille.

À Paris comme en régions, le paiement sans contact s’impose

En réaction directe à la crise sanitaire, les Français ont adopté massivement (72 %) le paiement sans contact au cours des douze derniers mois. Le recours à ce mode de paiement ne fait l’objet d’aucun clivage territorial. A Paris (71 %) comme en régions (68 % Nord-ouest, 75 % Nord-est, 74 % Sud Ouest, 71 % Sud est), il s’impose dans des proportions comparables. 

Fait intéressant : le Sud-Ouest est la région où la crise a le plus favorisé l’explosion du paiement sans contact passant de 10 % en février 2020 à 74 % un an plus tard !


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